LES RÉGIONS FRANÇAISES VONT-ELLES DEVENIR des DÉSERTS ÉCONOMIQUE ? :

 

LES FRANÇAIS N'INVESTISSANT PLUS EN DIRECT DANS LES PME RÉGIONALES CELLES-CI MANQUENT DE FONDS PROPRES ET SE RETROUVENT EN REDRESSEMENT JUDICIAIRE

LES RÉGIONS FRANÇAISES VONT-ELLES DEVENIR des DÉSERTS ÉCONOMIQUE ? : PLUSIEURS CENTAINES D’ENTREPRISES DE 50 À 100 SALARIÉS  EN DÉPÔT DE BILAN SONT REPRISES PAR DES ENTREPRISES ÉTRANGÈRES ?

 

 En Auvergne-Rhône-Alpes-Alpes à St Vincent de Mercuze depuis 1960.l’entreprise ECOPLA  fabrique des barquettes aluminium pour plats cuisinés vendus en grandes surface realisait,20M€ ce C.A. avec 75 salaries. Mis en liquidation en juin 2016, le Tribunal a cédé les moules et les machines à un groupe italien alors que les salaries étaient candidats pour racheter les moules et relancer l’activité.

En  Bretagne l’entreprise Roux et Cie, basée à Kervignac (56)  fondée en 1978, spécialisée dans la sous-traitance d'équipements électroniques industriels, dont la fabrication de cartes électroniques pour l'avionique militaire et civile a été placée en redressement judiciaire en juillet dernier. Le 18 decembre2016 Tribunal a préféré céder l’entreprise à une à un groupe Tchèque plutôt qu’à une  salariés candidate repreneuse de l’entreprise.

 
Dans la région Grand Est  l’entreprise Sodetal à
Tronville-en-Barrois 200 salaries,  la fabrication d'articles en fils métalliques, de chaînes et de ressorts, créée en 1988 en RJ: la fin programmée seule issue Selon toute vraisemblance, le 22 décembre 2016, le tribunal de commerce de Bar-le-Duc devrait prononcer la liquidation judiciaire avec poursuite de l’activité de la tréfilerie. Seule issue possible à des  hypothétiques repreneurs, « un Germano-américain et un Chinois ».

Encore en Bretagne l’entreprise Tilly-Sabco à Guerlesquin  créée en1950 200 salariés  Transformation et conservation de viande de volaille, 80 M€ de C.A En sursis depuis juillet, Tilly-Sabco va pouvoir poursuivre son activité. Le tribunal de commerce de Brest a retenu, hier, l'offre du Hollandais Wegdam, qui reprend 61 salariés, sur la production de saucisses uniquement. Les 134 autres vont donc être licenciés.

On pourrait pour les six derniers mois citer 50 entreprises, à travers les régions de France, dont l’issue des difficultés financières passe par la reprise par des groupes étrangers.

Et le mouvement semble s’accélérer. Les Français réputés pour l’importance de l’épargne individuelle dont ils disposent devraient  pouvoir investir dans ces entreprises et trouver comme le font les étrangers, une rentabilité en développant aussi une solidarité économique territoriale créatrice d’emplois.

C’est ce que propose le concept CiiB Love money : investir en direct dans les PME avec son Carnet d’annonces pour lequel CiiB est à la recherche de partenaires et lance sa propre augmentation de capital.