Propositions à Nuit debout

 

Nuit debout , ne mettez pas 3 millions de petites entreprises dans le même sac que les 400 multinationales et les magnats de la finance qui cherchent à absorber à moindre prix les petites entreprises innovantes.

 

La différence : la loi El Khomri devrait favoriser seules les TPE, qui pourraient créer des emplois alors que les grandes entreprises n’en créent plus et externalisent leurs activités, Nuit debout ne fait pas la différence.

De plus, alors que les grandes entreprises utilisent la bourse et l’actionnariat populaire, les législateurs oublient de légiférer pour orienter cette épargne (affectio societatis) vers les  petites entreprises régionales qui créent des emplois.

Ainsi le mouvement Nuit debout pourrait, en atelier collectifs, se poser la question qui sont ces TPE PME que la loi pourrait aider Nuit debout pourrait alors conclure : il faut agréer les réformes mais sans en faire bénéficier les grandes entreprises :

 

En effet ces entreprises ont en majorité été créées par des citoyens semblables aux militants Nuit debout, souvent démunis financièrement, qui au chômage ou en difficulté de reclassement, ont décidé de créer leur propre emploi et du même coup d’autres emplois.

 

 Lorsque ces TPE ont commencent à croitre, et un bon nombre d’entre elles peuvent atteindre la taille de 5 à 10 salariés, voir atteindre jusqu’à 50 salariés. A ce stade de leur évolution elles deviennent fragile financièrement et peuvent être mises en difficulté irréversible et disparaître définitivement avec la disparition des emplois.

 

Parmi ces TPE & PME beaucoup pourraient continuer à se développer et créer de nombreux emplois si elles disposaient de “l’affectio sociétatis“ (volonté commune entre plusieurs personnes physiques de s'associer et investir leur épargne dans une entreprise: articles 1832 et 1833 du Code civil français)

 

 

 Cette volonté a existé parmi les Français dans les régions à travers les 7 bourses régionales (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy Nantes, Paris Toulouse) jusqu’en 1991 date de la fermeture de ces bourses régionales qui ont été absorbées par les banques et qui ont proposé aux 5 millions d’épargnants en remplacement, des fonds de placement, fermant ainsi aux TPE PME la voie de financement par l’épargne de proximité.

 

Depuis la fermeture des bourses régionales en 1991, le CiiB et l’association  Love money pour l’emploi agissent pour le retour de l’usage de l’affectio sociétatis en développant un concept nouveau : Le Carnet d’annonces electronique avec des techniques adaptées à notre époque :  Style blockchain

 

Love Money pour l’Emploi  Constitué en 1982, a été reconnu en 1999 par les pouvoirs publics (1) comme un mouvement en faveur de l’emploi et du développement des entreprises. Une fédération a été constituée en 1992 qui a mis en place 24 associations Love money régionales (2) à travers la France depuis 1992. Mises en sommeil en 2013 elles peuvent être réactivées en partenariat avec Nuit debout

 

 

Proposition pour les structures Nuit debout à travers la France d’un partenariat avec l’association Love Money pour l’emploi

 

Objet : Réfléchir avec le réseau Nuit debout au développement d’emplois régionaux, avec mises en place de collectifs de réflexion avec l’association Love Money pour l’Emploi et le CiiB et avec les organisations représentatives des TPE PME. Objectif ; mettre en place à partir des communes, villes, métropoles ou régions des systèmes électroniques (sous forme de Carnet d’Annonces) rassembleurs de cet affectio sociétatis permettant de pérenniser la croissance des TPE & PME et ainsi le redéploiement de la création d’emplois face à la concurrence économique mondiale.

 

 

Les 24 associations Love money mises en sommeil pouvant être réactivées  :

 

(2) Alpes-Maritimes (06)                                                       Aveyron (12)                                                       Calvados (14)

 

Côte d’or (21)                                                                         Drôme (26)                                                          Clarac (31)

 

Gironde (33)                                                                           Hérault (34)                                                         Ille-et-Vilaine (35)

 

Marne (51)                                                                              Puy-de-Dôme (63)                                       Paris (17ème et 18ème)

 

Yvelines (78)                                                                           Somme (80)                                                        Vendée (85)

 

Vienne (86)                                                                             Hauts-de-Seine (92)                      Seine-Saint-Denis (93)

 

Délégation de Montreuil (93)                                           Val-de-Marne (94)                                            Martinique (97)

 

Paris (19ème et 20ème)                                                      Seine-et-Marne (77)                      Essonne (91)

 

La fédération avait par conséquent décidé la mise en sommeil de ces 24 associations le 6 septembre 2013